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La peur de la mort est probablement l’une des plus présentes chez l’Homme. Est-il possible d’en sortir ? Comment ne plus avoir peur de mourir ?
Lorsque j’étais enfant, j’avais déjà peur de mourir. Cette peur n’a fait que grandir au fur et à mesure des années. Lorsque j’étais en voiture, je pensais à l’accident. J’en ressentais même le choc… J’avais peur de la maladie, peur de souffrir. Et puis, lorsque je suis devenue maman, la peur de perdre mes enfants s’est ajoutée à cette liste déjà longue. Combien de fois ai-je cru qu’ils ne respiraient plus. Combien de fois ai-je ressenti cette boule à l’estomac, cette montée d’angoisse en imaginant le pire pour mes enfants, mon mari, moi, mes parents.
Et puis, un jour dont je me rappellerai toute ma vie, le 18 octobre 2010, je n’ai plus eu à avoir peur que l’un de mes proches meurt, puisque c’était devenu un fait. Un terrible fait. J’ai pu alors regarder la mort sous toutes ses coutures et j’ai fait ce triste constat : je ne pouvais me raccrocher à RIEN. Parce que je ne croyais en rien. Ou plutôt, si : je croyais que la mort était la fin de tout, la fin de nous, et qu’elle était le top départ pour que les vers viennent nous ronger. N’est-ce pas une belle croyance ?! Autant vous dire qu’elle ne m’a été d’aucune aide à l’époque, mais c’était la seule que la scientifique pure et dure que j’étais alors avait acceptée comme étant crédible. Cette croyance ne faisait que rajouter de la peine à ma peine…
Et puis, par « hasard », je suis tombée sur un livre d’Elisabeth Kübler Ross, « La Mort est nouveau Soleil ». Et là, ma « fameuse » croyance a commencé à être déstabilisée parce que cette femme, scientifique, semblait dire que la mort n’est pas la fin de tout. Mieux que ça, elle avait des témoignages, des résultats d’expériences pour appuyer ses dires. Autant vous dire que mon cerveau gauche, avide de preuves en tout genre, s’en est trouvé nourri !
Ce livre a été le début de mon cheminement.
En grande boulimique d’apprentissage, j’ai dévoré des dizaines de livres pour comprendre, pour nourrir cette nouvelle croyance qui venait de germer et qui est solidement enracinée en moi aujourd’hui : MA mort n’est pas MA fin. Relisez cette phrase à voix haute et soyez attentive à ce que vous ressentez. Il y a fort à parier qu’une partie de vous résonne en lisant ces mots : c’est cette part de vous qui SAIT. Bien sûr, l’autre partie de vous, celle qui nie et qui est responsable de cette peur de mourir va tout de suite essayer de reprendre le pouvoir en vous disant des choses comme « Ben voyons ! N’importe quoi ! Bien sûr que si, la mort est LA fin ». Regardez cette petite voix d’un œil extérieur, sans en tenir compte voulez-vous ?
Ce livre a donc ouvert une porte, et voici ce que je crois aujourd’hui :

  • Nous vivons une vie de fous, de plus en plus déconnectés de l’ESSENTIEL. Notre monde est régi par l’égo: celui-ci a pris de plus en plus de place. Il est donc normal que la peur de mourir ait elle aussi pris de plus en plus de place puisqu’elle prend racine dans cette partie de nous.
  • Nous nous sommes déconnectés de la partie supérieure de notre être : nous avons perdu contact avec notre intuition, notre âme. Donnez-lui le nom que vous voulez, je ne suis pas attachée au vocabulaire. Le fait est que sans cette connexion, il est facile de croire que nous nous résumons à un corps. Et dans ces conditions, la mort ne peut que nous terroriser puisqu’effectivement, elle est la fin de notre corps physique, et que nous en déduisons que c’est par conséquent la nôtre.
  • Beaucoup d’entre nous n’ont pas conscience de faire partie d’un grand TOUT : l’Univers, la Source, la Nature, Dieu. Là encore, je ne suis pas attachée au vocabulaire, et en même temps je suis convaincue que cette connexion existe, et qu’elle joue un rôle capital dans le fait de se défaire de notre peur de mourir.

En tant que scientifique, je me suis longtemps cachée derrière le vieil adage « je ne crois que ce que je vois » : aujourd’hui, la physique quantique va à l’encontre de ce dicton. Il existe des phénomènes, invisibles à nos yeux physiques, et pourtant bien réels.
Ma conviction profonde est que la mort est une transition, une étape dans notre évolution. Cette croyance fait que je suis en paix aujourd’hui avec ma propre mort, et celle de mes proches. Et cette paix me permet de vivre en me sentant légère et sereine.
Si aujourd’hui, vous sentez que la mort vous angoisse, je ne peux que vous encourager à lire, rechercher, vous documenter, travailler sur vous pour apaiser cette peur. C’est pour moi LA clé pour vivre pleinement votre vie.

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