Le blog de Nathalie Martin

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S'assumer pleinement : 5 conseils pour se réaliser vraiment

Comment s’assumer pleinement ? 

C’est une question qui m’a été posée, et à laquelle je réponds dans cet article. Je sais que vous êtes nombreux.ses à ne pas vous assumer pleinement. Et quand on ne s’assume pas, on nie la personne que nous sommes. On aimerait dire quelque chose, mais on n’ose pas. On voudrait s’affirmer, on souhaite dire non mais on entend notre bouche dire oui. De ce fait, on se prive d’être vraiment qui nous sommes, et de faire ce dont on a envie. 

Donc c’est un peu comme jouer au caméléon. 

Et c’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons parfois du mal à faire rencontrer nos différents cercles d'amis, de collègues, ou notre famille. Parce que nous ne sommes pas la même personne en fonction du milieu dans lequel on se trouve. On n’arrive pas à s’assumer tel que nous sommes.

Alors avant toute chose, je pense qu’il est important de se demander : Pourquoi est-ce que je ne m’assume pas pleinement ? 

Être aimé

En vous posant cette question, vous verrez sans doute que le moteur est l’amour. Nous avons envie et besoin d’être aimé par tout le monde. 

On a cette envie, ce fantasme de faire l’unanimité et d’être aimé.e par tous. On a tellement peur d’être rejeté.e, que l’on préfère se rejeter nous-même, plutôt que de prendre le risque de ne pas être aimé.e.

Alors si vous avez identifié, l’envie d’être aimé.e comme la racine de votre mal être, j’ai un scoop pour vous :

« Personne et rien ne fait l’unanimité. » 

Nathalie MARTIN

Nous pouvons prendre toutes sortes d’exemples. Prenons les fraises, j’adore ce fruit, mais même elles ne font pas l’unanimité. Et la fraise n’est pas pour autant en train de chercher à avoir un autre goût. 

Moi aussi j’avais du mal à m’assumer pleinement, à assumer le message que je voulais vous donner dans mes vidéos, ou dans mes articles. Je me souviens il y a quelques années, quand je tournais mes vidéos, je me demandais en permanence : « qu’est-ce qu’ils vont en penser ? Qu’est-ce qu’ils vont dire ? Est-ce que je peux vraiment dire ça ? »

Donc moi aussi, je n’arrivais pas à m’assumer pleinement et à vous dire ce que j’avais envie pour aller au bout de mon message. Je faisais de belles choses mais je n’étais pas à 100%, parce que moi aussi je voulais faire l’unanimité. 

Alors vous ne serez pas le premier, vous ne serez pas la première à ne pas faire l’unanimité, et c’est normal. 

La peur du rejet

La peur du rejet nous amène à ne pas s’assumer, ce qui n’est pas une bonne chose si on veut être pleinement heureux.se et épanoui.e. 

Je vais vous demander de repenser à un moment où quelqu’un a piétiné vos limites et où vous n’avez pas réagi. Repensez à un moment où vous aviez envie de faire ou de dire quelque chose mais vous ne l’avez pas fait, par peur de déplaire, d’être jugé.e.

Quel était votre ressenti à ce moment ? Parce que je suis sûre que vous vous en souvenez de ce sentiment et votre corps aussi. Vous constaterez sans doute, que l’on ne sent pas bien. Non pas à cause de l’autre ou de la situation, mais parce qu’intérieurement on sent que ce n’est pas le chemin pour nous. 

Comme si une petite voix nous disait : Pourquoi tu ne t’assumes pas ? Pourquoi tu ne prends pas ta place ? 

Et le premier effet qui en découle c’est qu'on ne se sent pas bien, parce qu'on ne s’est pas respecté.e. Et ce n’est pas pour autant que l’on aura fait l’unanimité. 

Donc c’est important d’en être conscient.e, car l’unanimité est une quête impossible. 

Alors comment faire pour s’assumer pleinement ? 

Je souhaite partager avec vous cinq pistes à explorer. 

Arrêter d'intellectualiser

La première, est d’arrêter de tout intellectualiser. Parce que finalement nous sommes plus souvent dans notre tête que dans la vraie vie. 

Reprenons l’exemple de mes vidéos. Au début quand j’étais en train de tournée, j’intellectualisais et je me posais pleins de questions. Et c’est souvent ce que nous faisons. 

On passe beaucoup de temps à être coupé.e de notre réalité pour penser. Et notamment à ce que vont penser les autres. 

Et il y a une chose importante à comprendre :

« Ce que pensent les autres de moi, ne m’appartient pas. »

Nathalie MARTIN

Les autres ont le droit de penser ce qu’ils veulent, mais ça ne vous appartient pas. Ce n’est pas parce qu’ils pensent une chose de vous que c’est la réalité. 

Donc sortez de votre tête arrêtez d’intellectualiser parce que ça vous coupe de la réalité. Et pour s’assumer pleinement la moindre des choses et d’être conscient.e de ce qui se passe. 

S'écouter

La deuxième chose, c’est d’être à notre écoute. 

Quand je dis « à notre écoute », je ne parle pas de l’ego, cette partie de nous qui court sans cesse après l’amour, le temps, l’argent et la reconnaissance. Je parle d’être à l’écoute de la meilleure partie de nous : celle qui sait qui l’on est, où on va, et qui n’a pas besoin d’être validée par les autres, celle qui n’a pas peur. 

Quant à notre ego qui ne fonctionne que par la peur. Si je ne m’assume pas c’est sans doute parce que je l’écoute trop souvent, je me laisse guider par mes peurs. Mais il est temps d’écouter votre meilleure partie de vous et de vous faire confiance. 

Se donner la permission

Le troisième point, est de se donner la permission. Si vous saviez le nombre de fois lors de mes coachings où j’entends : «  J’ai le droit de faire ça ? » Et à ce moment-là j’ai toujours un temps d’arrêt. On a tellement été élevé à être des gentils garçons, des gentilles filles, qui demandent la permission que nous en sommes venu.e.s à notre âge à dire : « excusez-moi, mais est-ce que je pourrais juste prendre une petite place qui est la mienne ? »

Il faut arrêter avec ce besoin d’avoir la permission parce que personne ne va nous la donner. 

Donc si vous sentez que cette clé vous parle, je vous invite à faire d’une phrase, votre mantra, telle que : « aujourd’hui je me donne la permission de m’assumer pleinement tel que je suis »

Donnez-vous la permission de vous assumer parce que vous être la seule personne à pouvoir le faire. 

Faire confiance à la vie

La quatrième clé, faire confiance à la vie. 

C’est quelque chose que j’ai appris à faire parce que je n’y avais jamais réfléchi. Je vivais ma vie en mode pilote automatique. Et quand on arrête ça, on s’aperçoit que la vie est profondément bienveillante. 

Pour oser s’assumer, il faut avoir conscience de cela, aucun flocon de neige ne tombe au mauvais endroit. Et si j’ai envie de dire quelque chose et bien c’est que ça mérite d’être dit. À partir du moment où ça ne vient pas de mon ego. ????

Faites confiance à la vie, elle sait ce qu’elle fait. Et si elle vous a créé c’est qu’elle a besoin de vous. Mais vous êtes le/la seul.e a pouvoir prendre votre place, à vous assumer pleinement. 

Et je suis intimement convaincue que la vie a besoin de vous et de ce que vous avez à donner. 

Passer à l'action

Le cinquième et dernier point c’est le passage à l’action. 

Vous le savez peut-être si vous me suivez depuis un moment, je ne suis pas une adepte de l’intellectualisation à outrance. C’est bien de comprendre des concepts et je rencontre beaucoup de personnes qui ont compris beaucoup de choses et elles ont eu beaucoup de prises de conscience mais ce sont des intellectuelles du bonheur. Elles ne l’expérimentent pas. 

Ce qui leur manque souvent c’est le passage à l’action. 

Pour moi, sans passage à l’action, sans mouvement, il n’y pas de réel changement. Donc si vous voulez vous assumer pleinement, il va falloir vous mettre en mouvement. 

La première chose pour passer à l’action c’est de faire un état des lieux, en vous demandant : « Qu’est-ce qui vous prouve que vous ne vous assumez pas à 100% ? »

Et je vous invite à l’écrire. 

Le deuxième point c’est de vous demander ce que vous pourriez faire pour vous assumer davantage. L’idée c’est d’avancer progressivement, un pas à la fois. 

Il n’y a pas de fatalité, on peut évoluer à tout âge et devenir une meilleure version de nous-même. Simplement une version qui nous correspond mieux et dans laquelle on ne se demande plus si on s’assume ou non. On n’est plus dans notre tête. On le vit pleinement, on s’assume et on avance dans nos projets. 

C’est l’intention que j’ai pour vous parce que c’est ce qui donne à la vie une saveur d’accomplissement. Et peut-être que le fait de s’assumer passe aussi par la confiance en soi. 

 

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