Le blog de Nathalie Martin

Procrastination : 10 clés pour y mettre fin

La procrastination, est-ce que ça vous parle ? Avez-vous tendance à procrastiner ? Si la réponse est oui, cet article est pour vous !

Dans cet article, je vais vous parler de la procrastination. Je souhaite vous donner des clés pour que vous puissiez arrêter de procrastiner car c’est une question que je reçois régulièrement.

Parfois nous savons ce que l’on a à faire, nous avons des objectifs qui nous tiennent à cœur, un plan établi, et pourtant on ne passe pas à l’action.

On remet à plus tard, pour une raison que l’on pense valable. Il y a toujours des circonstances extérieures ou intérieures qui font que l’on n’agit pas en temps voulu.

Cette question m’est souvent posée car malgré tout nous avons conscience que le fait de procrastiner peut nous coûter cher.

Lorsque nous sommes dans la procrastination on remet à plus tard des choses qui sont parfois essentielles, et en agissant ainsi nous pouvons tuer nos rêves.

Afin que ça ne se produise plus je partage avec vous 10 clés, qui vous permettront d’arrêter de procrastiner.

Première clé : faire l'état des lieux de votre procrastination

Rentrons dans le vif du sujet avec la première clé, l’important est de faire un état des lieux.

Avant de chercher à arrêter de procrastiner, je vous invite à analyser qu’elles en sont les raisons. Plus précisément analysez les tâches que vous remettez sans cesse à plus tard.

Prenez un papier et un crayon et faites votre état des lieux. Et listez les tâches que vous avez tendance à repousser. Quand vous aurez fait cela, demandez-vous pourquoi elles ?

Est-ce que c’est parce que ce n’est pas important pour vous ? Parce que vous n’y voyez pas d’intérêt ? Ou alors parce que ce sont des tâches qui vous sont demandées par les autres et qui ne sont pas essentielles à vos yeux ?

Si vous remettez ces tâches à plus tard parce que vous n’avez pas envie de les faire et que ça n’a pas de sens pour vous, vous pourriez peut-être les déléguer.

Ou alors les actions auxquelles vous avez pensées ne sont pas assez précises et cela vous empêche d’avancer. Par exemple si vous souhaitez quitter votre emploi, ce n’est pas suffisant, il vous faut un plan rigoureux, avec des actions claires à mettre en place. Lorsque nous n’avons pas de plan spécifique, cela nous semble être une montagne insurmontable. Ce qui est très décourageant.

Il se peut aussi que l’on procrastine car nous avons peur. Même si c’est une action importante pour nous, il se peut qu’elle nous tétanise.

Pourquoi on procrastine ?

L’idée c’est vraiment de comprendre pourquoi on procrastine. Puisqu’en fonction des raisons, vous ne mettrez pas les mêmes choses en place pour arrêter de procrastiner.

Si l’on s’aperçoit que la procrastination vient du fait que nous n’avons pas de plan de match précis alors on y remédie en faisant un rétro planning. Puis on découpe l’action que l’on doit mettre en place, en plusieurs étapes.

Puis si vous vous apercevez que vous remettez à plus tard des tâches qui n’ont pas d’intérêt pour vous, alors pourquoi sont-elles dans votre to-do-list ?

Vous avez peut-être accepter de rendre service à une personne de votre entourage, mais finalement ce n’est pas à vous de la faire. Elle ne vous appartient pas et c’est pour cela que vous la repoussez.

Deuxième clé : mesurer l'impact de votre procrastination

C’est important de mesurer ce que la procrastination nous coûte. Si on procrastine sur des choses sans importances et que le coût est quasiment négligeable alors ça ne vaut pas la peine de se flageller pour ça.

En revanche si les conséquences ont un impact important, il est nécessaire d’y remédier. Je m’aperçois souvent que l’on remet à plus tard des choses qui sont très importantes pour nous. Lors de mes accompagnements, je rencontre très souvent ce genre de cas. Des personnes qui ont un travail alimentaire mais qui rêve de développer une autre activité. Mais leur procrastination n’a d’effet que sur leur rêve. Car on a l’impression que c’est une activité accessoire alors que ça ne l’est pas du tout ! C’est un rêve que l’on a dans les tripes et que l’on veut développer mais que l’on ne fait pas, par peur. Et malgré tout c’est elle qui passe en dernier. De ce fait nous ressentons des émotions désagréables et un inconfort au quotidien. D’où l’importance de mesurer le coût de votre procrastination, et arrêter de croire que ce n’est pas crucial.

Est-ce que ça vaut vraiment la peine de payer ce prix ?

La troisième clé : la to-do list

La to-do list est d’autant plus importante si elle est écrite. C’est déjà un engagement dans l’action. Mais seules des actions précises doivent figurer dans votre to-do list.

« Changer de travail » ne peut pas y être inscrit. Par contre « prendre rendez-vous pour un bilan de compétences » peut en faire partie.

Les to-do list sont un outil puissant si on y inscrit des choses qui sont bien spécifiques, afin d’arriver à notre objectif étapes par étapes. Le but n’étant pas d’en faire une en début d’année, et de ne plus la regarder. C’est important de toujours l’avoir sous les yeux. Vous pouvez très bien en faire une, une fois par mois, une fois par semaine ou une fois par jour, cela dépend de vous et de votre rythme de vie.

J’en fais une, une fois par semaine car une fois par mois serait un délais trop long. Puis pour être bien concentrée sur mes objectifs de la journée, j’en fais également une par jour.

Quatrième clé : épurer la to-do list

Si votre to-do list contient des choses à faire qui ne prenne que 2-3 minutes alors faites le tout de suite, cela évite la culpabilité. Nous avons tendance à procrastiner sur des choses qui ne prennent que très peu de temps à faire.

Cela peut aussi bien être personnel que professionnel. Alors bloquez-vous un moment au début de votre journée et faites ce qui ne vous prend que très peu de temps.

Ainsi vous aurez épuré votre to-do list et en faisant ça vous allez réaliser 5 ou 6 tâches. Et pour vous motivez, pensez à les cocher ! Cela vous permet de gagner en confiance en vous.

Cinquième clé : identifier l'urgence

Une fois que votre to-do-list est épurée vous devrez penser à prioriser vos actions. C’est-à-dire, établir une notion d’urgence. Cependant vous devez bien définir ce qu’est l’urgence pour vous. Effectivement l’urgence est un délai, et souvent il peut être imposé par l’extérieur. Prenons l’exemple de la déclaration d’impôt, si elle figure sur ma to-do list et que la clôture est le soir même alors c’est urgent.

Dernièrement j’avais un échange avec une femme me confiant qu'elle procrastinait sur un projet lui tenant à cœur. Elle touche déjà de l’argent chaque mois grâce à son travail de salarié. D'après elle, ce n’était urgent alors elle remettait cela à plus tard. Donc je lui ai demandé pourquoi ce n’était pas urgent. Car en ne le faisant pas, elle vit de la frustration, de la culpabilité, et du manque de confiance. Le plus frustrant, c'est que son projet porte un message aux autres pour les aider. Alors dans notre échange je lui disais que pour moi, ça c’était urgent.

Ce n’est pas parce que je ne reçois pas d’indications de l’extérieur que ce n’est pas urgent.

Souvent on pense manquer de temps mais c’est que notre sens des priorités n’est pas au point. Donc c’est vraiment important d’avoir cette priorisation sur votre to-do list et de vous interroger sur la valeur ajoutée de l’action dans votre vie.  

Sixième clé : les fausses urgences qui nous mènent à la procrastination

Les fausses urgences, c’est quoi ?

Vous avez votre to-do list, votre plan d’action est donc lancé. Les urgences sont identifiées, vous avez priorisé c’est-à-dire que vos tâches sont numérotées. Vous n’avez plus qu’à les enclencher dans l’ordre. Mais là un événement survient, exemple : vous recevez un mail, dans lequel on vous demande de faire quelque chose et ça pourrait très bien être transformé en fausse urgence. C’est-à-dire que c’est moins urgent que ce qui est sur votre to-do list mais comme c’est quelqu’un d’autre qui vous le demande vous allez créer une urgence qui n’a pas lieu d’être. Dans ce cas-là on a tendance à se disperser. Du coup on ne fait pas ce que l’on avait prévu et à la fin de notre journée on ne sera pas content de nous.

Donc l’idée c’est d’arrêter de jouer au pompier qui éteint les feux quand ils arrivent parce que parfois, il n’y a pas le feu du tout donc je n’ai pas de raison de rentrer, en mode « urgence ». Je prends cet événement, je l’ajoute sur la to-do et je garde le cap.

Septième clé : faire le point sur votre procrastination

Pour moi, c’est important de faire le point régulièrement. Cela permet simplement de garder le cap. Afin de le réajuster en fonction de ce qui s’est passé dans notre quotidien. Parfois nous pouvons être amenés à dévier vers un nouveau cap mais l’important est de s’assurer que la direction est toujours la bonne.

Faire le point progressivement et régulièrement, permet de se rendre compte si l’on procrastine. En le faisant tous les jours ou toutes les semaines, cela permet de prendre conscience de ce que l’on a fait la semaine passée, et du travail non-accompli. Parce qu’on a écouté nos peurs, ou nos excuses. Mais ce n’est pas grave, on ne doit pas culpabiliser, juste rectifier le cap.

Huitième clé : la perfection

C’est important de comprendre que :

" Je préfère toujours une action imparfaite qu’une parfaite inaction."

Nathalie MARTIN

Pourquoi ? Parce que souvent on recherche la perfection. On va mettre notre action en place, au moment où tous les critères seront réunis. Or à force de chercher le moment parfait, l’action parfaite se transforme en inaction. Puis l’exigence de la perfection peut nous amener à ne jamais finir une tâche, et donc à la procrastination. De ce fait je préfère viser l’excellence parce que cela signifie que j’ai fait de mon mieux.

Peu importe que ce soit imparfait, l’action a été posée et je peux passer à la suivante.

Neuvième clé : garder la dynamique

Garder une bonne dynamique, facilite le passage à l’action. C’est comme un muscle, plus je garde une dynamique, plus ça va être facile de passer à l’action et plus je vais avoir de bons résultats. Ce qui va être motivant et enthousiasmant, et je vais avoir d’autant plus confiance en moi.

Au contraire si l’on n’a pas de dynamique, cela me demande beaucoup d’énergie pour me remettre en mouvement. Or une fois que la dynamique est installée, on ne se pose plus de question. La dynamique entraîne la dynamique, et la confiance en soi. C’est essentiel pour arrêter de procrastiner.

Dixième clé : l’engagement

La dernière clé, c’est de vous engager envers vous ! Un engagement à 100% à être là pour vous, et à faire ce qui doit l’être. Faites ce qui vous tient à cœur. Peu importe que vous ayez peur ou que votre ego vous trouve des excuses, ne l’écoutez pas.

Tenez vous à ce qui est écrit sur votre to-do list, et faites en sorte d’être là pour vous. C’est vraiment l’intention que je tiens pour vous.

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