malheureuse
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Qu’est-ce qui cloche avec nous quand on ne parvient pas à se contenter de ce que l’on a dans notre vie ? Et, y a-t-il seulement quelque chose qui cloche ? 😉

« Je ne suis pas malheureuse… » Vous êtes-vous déjà entendu dire cette phrase ? Moi, oui. Des dizaines, des centaines de fois.

J’ai vécu longtemps avec ce sentiment qu’il me manquait quelque chose pour être profondément heureuse. J’étais bien incapable de dire ce que c’était. Combien de fois j’ai essayé de me raisonner. Combien de fois j’ai fait l’inventaire de tout ce que j’avais dans ma vie, pour me convaincre qu’il ne me manquait rien : un mari aimant, deux enfants adorables, une maison, un travail…

Tout, j’avais TOUT… y compris cette boule au ventre, cette sensation de manque inexplicable…

Combien de fois j’ai regardé ma vie en me disant que je n’avais pas à ma plaindre, qu’il y avait pire que moi. J’arrivais alors à m’apaiser pour quelques minutes, quelques heures, et puis cette sensation de manque revenait.

J’ai énormément culpabilisé : qui étais-je pour ne pas me satisfaire de ma vie alors que tant d’autres auraient donné la-leur pour être ma place ? Je me sentais coupable par rapport à mon mari, mes enfants, de ne pas me contenter de notre vie de famille…

Je me suis posé beaucoup de questions : « Qu’est-ce qui cloche avec moi ? », « Suis–je normale ? », « Suis-je une éternelle insatisfaite ? »

J’ai aussi trouvé des remèdes temporaires : j’ai constaté que lorsque je m’achetais des vêtements, des babioles, cette sensation de manque s’apaisait, pour une courte durée, certes, mais l’achat me procurait du plaisir. Je confondais plaisir et bonheur mais je ne le savais pas à l’époque, j’ai donc cherché longtemps l’apaisement dans les achats, les sorties le week-end et les vacances.

Il a fallu que la mort frappe à ma porte, (et se permette même d’entrer dans ma vie sans mon autorisation), pour que je sorte de cette situation que j’avais moi-même construite. J’ai dû passer par là pour que les questionnements qui me hantaient cessent et que j’y vois enfin plus clair.

Voilà ce que j’ai compris :

  • « J’ai tout pour être heureuse » : est une phrase qui nous met sur une fausse piste, dès le départ. Elle nous fait croire que le bonheur vient avec ce que l’on a. C’est ce que nous a transmis notre éducation et c’est aussi ce que nous met dans la tête notre société. C’est une erreur qui nous coûte cher. Le bonheur n’est pas dans ce que j’ai, mais dans ce que je suis. Alors, oui, j’avais tout pour être heureuse, mais est-ce que j’étais celle que je voulais être : non. Et c’était cela la source de mon mal-être.
  • « Contente-toi de ce que tu as » : vous avez sans doute reçu ce message lorsque vous étiez petite. Il est fortement inscrit en vous. Il a un bon côté parce qu’il pousse au sentiment de gratitude (le plus beau !) d’avoir ce que l’on a. Et en même temps, il entraîne une culpabilité forte lorsque l’on « a » tout et que l’on n’est pas pleinement heureux. Pour lever cette culpabilité, je vous donne une piste. Si vos parents vous ont transmis de vous contenter de ce que vous avez, ils ne vous ont certainement jamais dit « Contente-toi de ce que tu es ! », vous avez donc le droit de vouloir devenir une meilleure version de vous-même 😉
  • « La vie, c’est ça, ça ne rigole pas » : cette croyance nous vend l’idée qu’il est normal de ne pas être pleinement épanouie et heureuse. La vie est dure, c’est un combat, dans lequel on gagne son pain à la sueur de son front. C’est une vision très limitée de la vie, qui est bien plus que ça. La vie est un chemin, parfois caillouteux, mais chaque caillou a sa raison d’être. Il nous appartient de parcourir ce chemin dans la joie, et de ne pas ajouter nous-mêmes des cailloux.
  • « 1 tiens vaut mieux que 2 tu l’auras » ou « mieux vaut tenir que courir » : ces phrases nous invitent à nous contenter de notre vie, et parfois à supporter l’insupportable, par crainte que ce ne soit pas mieux après le changement.

J’ai compris aussi que j’étais la seule à pouvoir me donner la permission de vivre une vie pleine de sens. La seule à pouvoir entreprendre le chemin vers le meilleur de moi-même, et à pouvoir donner un sens à ma vie.

Êtes-vous prête à vous donner cette permission aujourd’hui ?

 

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