NM_article18novembre_blogue
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Nous avons construit un monde où nous marchons sur la tête, il est grand temps d’arrêter ça et de revenir à l’essentiel: NOUS.

Oui, vous avez bien lu, et vous êtes peut-être choquée du titre, et en même temps, c’est un cri du coeur que pousse aujourd’hui. Pourquoi? Parce qu’il est grand temps d’arrêter nos conneries justement! Mais de quoi est-ce que je parle au juste ?

  • Je parle de cette course effrénée à avoir de plus en plus de choses: voyez la queue hallucinante quand le dernier iphone, ou la dernière console de jeu sortent ; de cette folie furieuse, de ce « j’ai donc je suis». Tout ça c’est de la foutaise! Nous confondons tout: nous confondons avoir et être, et cette erreur est bien plus qu’une faute de conjugaison! Le dernier iphone, s’il facilite les choses, certes, est loin de changer votre vie, vrai? Alors plutôt que d’aller faire la queue devant la boutique apple, nous ferions mieux d’aller faire la queue devant la fnac pour acheter un livre de développement personnel ou spirituel; nous ferions mieux d’aller faire la queue devant un centre de yoga, devant une retraite, ou devant tout autre chose qui nous permette de nous rapprocher de nous-mêmes.
  • Je parle de cette course à la perfection dans laquelle nous sommes prises: cette folie qui nous pousse à exiger de plus en plus de nous, et des autres. Cette frénésie qui fait que nous attendons de nous la perfection, rien de moins. Et comme la vie ne cesse de nous mettre devant notre imperfection (parce que c’est ce que nous sommes, des êtres imparfaits), nous passons notre temps à être frustrée, déçue de nous-mêmes. Nous nous mettons une pression incroyable sur les épaules: être une épouse parfaite, une maman parfaite, une employée parfaite, et bien sûr, tenir la maison à la perfection! Voilà la spirale dans laquelle nombre d’entre nous sont enfermées, courant de plus en plus vite, pour faire de plus en plus de choses dans l’espoir d’atteindre la perfection et d’être enfin reconnue.
  • Je parle de cette déconnexion totale avec notre mère nature. Cette expression peut faire sourire, mais au risque de passer pour une soixante-huitarde attardée, je l’utiliserai quand même ici et ailleurs. Oui, notre Terre-mère: cette terre qui nous porte et nous apporte toutes ses ressources, toute son abondance. Nous avons construit un Monde qui la néglige, l’utilise, la siphonne à outrance, l’utilisant comme une esclave, un outil de la productivité, du « toujours plus de progrès ». Quand cette folie s’arrêta-t-elle? Quand regarderons-nous la Terre avec les yeux d’un enfant émerveillé, remplis d’amour pour celle qui nous porte tous, pleinement conscients du miracle vivant qu’elle est?
  • Je parle de cette folie de vouloir faire rentrer nos enfants dans un moule, le même moule que celui dans lequel la société veut nous faire rentrer et qui nous fait tant souffrir. Pourquoi diable voulons-nous faire subir à nos enfants ce dont nous souffrons nous-mêmes ? N’avons-nous pas compris la leçon? Faut-il encore sacrifier une génération? Deux? Jusqu’à quand allons-nous faire croire à nos enfants que la réussite scolaire est le but ultime à atteindre? Qu’elle est la clé absolue du bonheur? Combien d’entre nous ont fait de grandes et belles études et sont aujourd’hui malheureux comme les pierres? Quand allons-nous cesser de considérer nos enfants comme un prolongement de nous-mêmes, des êtres qui nous appartiennent ? Quand allons-nous les laisser vivre leurs propres expériences? Prendre leurs propres risques, en arrêtant de leur faire sentir nos propres peurs?
  • Je parle du fait que nombre d’entre nous passent 8heures par jour dans un travail qu’ils n’aiment pas, parce qu’on leur a vendu l’idée qu’il faut gagner son pain à la sueur de son front, qu’ils doivent gagner leur vie: nous avons gagné notre vie lorsque nous sommes sorties du ventre de nos mères. Il nous reste à la vivre vraiment… et à cesser de juste exister. Il nous reste à nous construire, à grandir chaque jour. Comment grandir quand on se perd dans un travail qui va à l’encontre de ce que nous sommes. Nous devons ouvrir les yeux sur le fait qu’il existe un autre rapport au travail. Il est possible, aujourd’hui, de construire une activité professionnelle épanouissante, et qui nous ouvre les portes de l’abondance.
  • Je parle du fait que nous sommes devenus de véritable cerveaux sur pattes: nous voulons tout comprendre, tout analyser, tout contrôler. Nous vivons notre vie comme si nous étions des machines, négligeant complètement tout ce qui n’est pas raisonnable, rationnel. Certes, nous sommes une civilisation intelligente… super… Cela nous fait une belle jambe lorsque l’on voit l’indice de bonheur chuter! Nous avons fait une croix sur nos émotions, notre intuition, notre guidance intérieure. Nous naviguons à vue, avec une petite flamme éteinte à l’intérieur de nous, vivant de week-end en week-end, de vacances en vacances dans l’attente du but ultime: la retraite! La retraite, là, nous vivrons, vraiment. Oui, c’est ça, plus tard, nous vivrons, pour le moment contentons-nous d’exister…
  • Je parle enfin de ce désamour que nous avons pour nous-mêmes. Comment en est-on arrivées à avoir des pensées, des paroles, et des actes si durs envers nous? Comment est-ce possible de passer 24h sur 24, 365 jours par an, avec quelqu’un (nous-mêmes 😉 ) en le connaissant si peu et en le traitant si mal? Nous passons notre vie tournées vers les autres, cherchant à tout prix leur amour, leur approbation. Quand allons-nous prendre le temps de plonger à l’intérieur de nous, pour enfin nous connaître par coeur, savoir ce qui vibre en nous et le laisser rayonner dans le monde?

Cette liste n’est ni exhaustive, ni très gaie et en même temps, mon intention n’est pas de faire rire dans les chaumières avec cet article. Mon intention est de vous aider à ouvrir les yeux sur la folie dans laquelle nous sommes plongés, et surtout de vous affirmer haut et fort que, même si l’on est gravement atteint comme je l’étais il y a encore quelques années, il est possible de guérir de cette frénésie. Il est possible de se réveiller, de s’éveiller vraiment à celle que nous sommes. Il est possible d’ouvrir les yeux sur le potentiel incroyable que nous renfermons tous. J’ai fait ce chemin alors que je n’ai rien de plus que quiconque. Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire s’il en prend la décision.

Le jour où chacun de nous déploiera son extraordinaire pouvoir, le jour où chacun de nous prendra sa juste place dans le Monde, ce jour-là nous n’aurons plus aucun souci à nous faire sur l’avenir du Monde. Je souhaite ce jour très proche 😉

Si vous sentez au fond de vous que ce jour est proche pour vous et que vous voulez faire un pas de géant pour qu’il arrive beaucoup plus vite, je vous invite à me rejoindre à mon prochain webinaire « 4 étapes pour mieux vous aimer et découvrir votre force intérieure ». Pour vous inscrire, cliquez ici.

 

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