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Si vous vivez en France, vous vous souvenez sans doute de cette célèbre phrase d’une femme politique dont je tairai le nom, et qui avait fait scandale il y a quelques dizaines d’années.

Je ne me doutais pas à l’époque que cette phrase prendrait tout son sens pour moi aujourd’hui. On s’entend que je ne cautionne pas le contexte dans laquelle elle a été prononcée. Ce que je dis, c’est qu’aujourd’hui, c’est une phrase qui est extrêmement porteuse de sens pour moi.

La culpabilité est un sport national ! Que dis-je : international !

La culpabilité est universelle : elle ne connaît ni sexe, ni frontière.

Nous culpabilisons :

  • De ne pas être des mamans parfaites : OUI, nous perdons parfois patience avec nos chères têtes blondes. Parce que, franchement, avouons que par moment, ils savent mettre le paquet pour tester notre patience ! Nous n’avons pas toujours LA phrase parfaite, LA réponse parfaite, LA réaction parfaite. OUI, parfois, nous trouvons le temps bien long en les regardant jouer au parc ! Non, parfois, nous n’avons pas envie de passer une heure à jouer à la maitresse. OUI, nous avons parfois envie de temps, juste pour nous. NON, nous ne prenons parfois pas le temps de cuisiner un bon petit repas bio et bien équilibré ! Nous aimerions être des mamans parfaites, mais voilà, de toute évidence, nous ne le sommes pas !
  • De ne pas être des wonderwomen: nous admirons (jalousons ? 😉 ) les femmes qui jonglent entre leur job, leurs enfants, les associations, le sport, la maison, et qui, en plus, prennent du temps pour elles. Des femmes qui ont, cerise sur le gâteau, un corps parfait. En les regardant, on se dit que, franchement, cela fait beaucoup pour une seule femme, et que nous aurions bien aimé en avoir un bout, nous aussi, de toute cette perfection !
  • De ne pas être corvéables à merci: notre vie est souvent remplie…des autres ! « Peux-tu me rendre un service ? » « Maman, tu peux m’emmener ? », « chérie, tu pourras faire ceci ? ». Nous aimons contribuer, et en plus, nous avons été élevées à être de gentilles filles. Et une gentille fille, et bien ça dit OUI quand quelqu’un a besoin d’elle ! Parce que, lorsqu’elle dit NON, elle culpabilise…
  • Du mal que l’on pourrait faire aux autres : nous avons une peur bleue de faire souffrir les autres. Nous prenons des gants pour dire ce que l’on ressent, ce que l’on pense. Nous avons tellement de mal faire que nous en perdons souvent notre naturel.
  • De ce que l’on dit, ce que l’on ne dit pas, de ce que l’on fait, de ce que l’on ne fait pas, des choix que les autres font, soit disant pour nous, d’être trop, ou pas assez….

Bref, notre égo nous trouve toujours une bonne raison de CULPABILISER.

Et pourtant…

La culpabilité ne mène à rien, si ce n’est à l’inaction et à une baisse d’estime de soi.

Elle n’est que perte de temps et d’énergie.

Avez-vous déjà vu quelque chose de positif ressortir de votre culpabilité ? Si ce n’est de l’impuissance, des excuses inappropriées, non ressenties, ou un rabaissement de vous-même ?

Nous faisons un grand saut en avant dans nos vies lorsque nous faisons le choix de laisser tomber la CULPABILITÉ pour faire place à la RESPONSABILITÉ.

Cela change TOUT.

Contrairement à la culpabilité, la responsabilité me redonne mon POUVOIR : celui de décider, de choisir, de changer, et de réparer les dégâts que j’ai pu occasionner.

Lorsque je prends pleinement mes responsabilités :

  • Je sais reconnaître mes « erreurs » (si tant est qu’elles existent 😉 ). Je ne me flagelle pas pour autant. Je garde en tête que j’ai agi au mieux de mes possibilités, sur le moment. Je peux alors utiliser ma créativité pour rectifier le tir si le résultat de mes actions ne me plait pas.
  • Je sais que je suis la seule à créer ma vie, et j’accueille les résultats de ma création, qu’ils me plaisent ou non. Je suis libre de changer ce qui ne me convient pas.
  • J’arrête de me regarder comme une petite chose fragile, victime de la vie et des événements. Je reprends mon plein pouvoir créateur et je ne me cache plus derrière mes excuses.
  • Je ne tombe pas dans le piège du « C’est ma faute ». Je sais qu’il n’y a pas de FAUTE. Simplement une responsabilité face à la réponse que je vais apporter à ce que la vie met sur mon chemin, même lors des événements les plus graves.
  • J’ouvre la porte de l’amour inconditionnel, de moi, et des autres.

La culpabilité enferme.

La responsabilité libère.

Tout est, comme toujours, une affaire de choix.

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